La réponse semble évidente et pourtant ce sujet reste encore anecdotique dans beaucoup d'entreprises et auprès de nombreux salariés. Sujet largement poussé du revers de la main car jugé non prioritaire comparé à l'atteinte des objectifs.
Alors en prendre soin toute l'année : luxe ou obligation ?
Un sujet devenu urgent
Selon le baromètre Empreinte Humaine / Ipsos BVA de juin 2026, un salarié français sur deux présente des signes de détresse psychologique, un niveau record depuis 2020. Le risque de burn-out sévère a doublé par rapport à l'avant-Covid. De plus, près d'un tiers des salariés se disent même prêts à quitter leur emploi pour préserver leur santé mentale.
Et les dirigeants ne sont pas épargnés. D'après le baromètre 2026 de la Fondation MMA, un chef d'entreprise sur deux a déjà été confronté à des souffrances psychologiques. La moitié ressent de l'épuisement ou des tensions musculaires, et 49 % évoquent des troubles du sommeil. Pourtant, seul un tiers d'entre eux accepte de se faire accompagner.
Côté salariés
1 sur 2 présente des signes de détresse psychologique, et près d'un tiers est prêt à partir pour préserver sa santé mentale.
Côté dirigeants
1 sur 2 a déjà connu des souffrances psychologiques, 49 % ont des troubles du sommeil… mais seul un tiers se fait accompagner.
On tient, on serre les dents, on continue. Jusqu'au jour où l'on ne peut plus.
Une de mes clientes, à la tête de plusieurs agences dans le secteur tertiaire, a voué sa vie à son job. Horaires à rallonge, peu de temps pour les loisirs ou la famille, tout est centré autour du travail. Les objectifs sont atteints, l'engagement est salué, les équipes sont performantes. Tout est au beau fixe ?
Arrivée à la cinquantaine, l'horloge fait tic tac, l'énergie n'est plus la même, les envies changent aussi, les enfants ont des petits enfants qui vous réclament et vous devenez moins bankable dans votre entreprise… Vous tenez déjà depuis des années, sur le fil. Vous commencez à vous questionner. Mais le toujours plus, toujours plus fort, plus vite a un temps. Et vous explosez en vol.
Ce n'est pas qu'une question de bien-être
Un salarié ou un manager épuisé décide moins bien, communique moins bien, s'engage moins. Les chiffres le confirment :
Selon le baromètre Qualisocial / Ipsos-BVA 2026, une amélioration de 10 points de la QVCT s'accompagne de 4 points gagnés en santé mentale et de 7 points en performance durable !
Pourtant, 44 % des salariés déclarent travailler dans une structure qui ne propose aucune mesure de prévention en santé mentale. Il y a donc une vraie marge de progrès, et un vrai avantage pour les entreprises qui s'y mettent.
Ce que dit la loi
Prendre soin de la santé mentale de ses équipes n'est pas qu'une bonne intention, c'est un cadre légal :
L'obligation de protection de la santé
L'article L. 4121-1 du Code du travail impose à l'employeur de prendre les mesures nécessaires pour protéger la santé physique et mentale des travailleurs.
La loi du 2 août 2021 pour renforcer la prévention en santé au travail
Elle a élargi l'évaluation des risques à l'organisation du travail et aux risques psychosociaux. Depuis le 31 mars 2022, la « qualité de vie au travail » est devenue la « qualité de vie et des conditions de travail » (QVCT) dans le Code du travail.
La négociation sur la QVCT
Prévue à l'article L. 2242-17, elle concerne les entreprises d'au moins 50 salariés et aborde notamment la santé au travail, la prévention des risques et l'articulation des temps de vie.
Le message du législateur est clair : la QVCT n'est pas un événement annuel, c'est une démarche continue. Qu'en est-il dans la réalité ?
Agir toute l'année, avec des actions simples
Inclure la santé et le bien-être au travail repose sur plusieurs leviers : organisation du travail, reconnaissance, qualité du management, dialogue, formation, sensibilisation. Et aussi sur des temps concrets de récupération offerts aux salariés, sur la pause de midi par exemple.
C'est là que la Sophrologie trouve sa place. Fondée sur la respiration, la détente musculaire et la visualisation positive, elle offre en 30 à 60 minutes une vraie parenthèse tournée vers soi. On pose les tensions, on retrouve de la clarté, on repart plus concentré et plus disponible. Ce n'est pas un traitement médical : c'est un outil de régulation des émotions et de ressourcement, simple à intégrer dans la vie de l'entreprise, qui vient en complément d'une démarche de prévention globale.
Concrètement, je propose :
Des séances collectives en cycle régulier en entreprise
Sur site, pour des équipes, des managers ou un CODIR : gestion du stress, retour au calme avant une réunion importante, alléger sa charge mentale…
Des séances individuelles
Pour les dirigeants et les managers qui portent beaucoup et ont rarement un espace pour souffler.
Et si la prochaine étape, c'était maintenant ?
Inutile d'attendre la prochaine Semaine de la QVCT. Une séance d'essai suffit souvent à convaincre une équipe.
Vous dirigez ou managez dans l'Ouest et souhaitez mettre en place des séances de Sophrologie dans votre entreprise ? Contactez-moi : nous construirons ensemble un format adapté à vos équipes.
Contactez-moi pour en savoir plusÉcrit par Hélène Blanchard